Lettre de John Boudebza aux Meuniers

Lors du repas des Meuniers du 24 octobre 2014 qui fut un franc succès et qui se déroula dans une très bonne ambiance, John Boudebza (en partance pour Hull.KR en Angleterre) ne pouvait être présent. Aussi, a-t-il adressé une lettre aux Meuniers :

«Bonsoir à toutes et tous, bonsoir les Meuniers,

Non vous ne dormez pas et l'équipe du moulin ne battra jamais la marche en avant assez vite au son de vos applaudissements et encouragements!

Du fond su cœur je voulais vous remercier, remercier l'ensemble des supporters, des équipes dirigeantes, le comité Directeur, les présidents, les entraîneurs et pour finir bien sur Aurélien Cologni. Des trois clubs que j' ai côtoyés , c'est celui ou je me suis le mieux et de loin, senti car, bien conseillé et entouré sur le terrain comme en dehors, soutenu, encouragé et ces sentiments de bien-être ont fait que j'ai pu travailler dans les meilleures conditions et progresser pour me mettre toujours le plus humblement possible, au service de l'équipe et des joueurs qui me l'ont a tous plans très bien rendu....

Certes le chemin est encore long mais cette première partie je vous la dois a toutes et tous et comme a tout seigneur tout honneur à Aurélien.

Je vais essayer de continuer sur cette lancée que vous m’avez insufflé, car je suis persuadé que dans les pires moments de solitude ou vous allez terriblement me manquer, de blues et dans la grisaille, je tendrai l'oreille et percevrez vos encouragements et chants portés jusqu’à moi par le vent du Cers, telle une missive : «FCL allez, allez, allez !».

Pour ma part et vous concernant, car parlons de vous a présent, je vous souhaite de rester autant passionné et ce dans tous les moments y compris dans les plus difficiles a l'image de ce que traversons, comme vous avez toujours su le faire d'ailleurs et n'avez nullement besoin de moi pour vous le rappeler.

Plus que jamais nous avons besoin de vous et espérons vous faire à nouveau vibrer pour que vous nous conduisiez au titre car le seul engagement que je puisse prendre se réduit qu'a un vulgaire adage : « c'est à la fin du bal que l'on paiera l'orchestre !».

Comme je n'aime pas les adieux et que j'ai toujours tout mis en œuvre pour respecter mes engagements c'est avec beaucoup d'émotion que je vous fredonnerais à mon tour et à distance car très timidité entre autres : «ce n'est qu'un au revoir mes frères»!

Merci.

Merci pour tout et comme on dit chez nous en patois dans les Corbières : Adissiatz. »

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